Pour célébrer les 30 ans des Francos, 30 personnalités québécoises nous partagent 10 de leurs chansons francophones favorites créant ainsi 30 listes de lecture originales. Elles mettent de l’avant des nouveautés ou nous font redécouvrir des classiques du paysage musical francophone. Parmi les nombreuses personnalités qui se sont associées au projet, nous avons le plaisir de collaborer avec des noms tels que Maripier Morin, Michel Tremblay, Koriass, Monique Leroux, Bernard Voyer et bien d’autres encore! Bonne écoute!



Pour découvrir la liste complète des 30 personnalités, cliquez ici.

Descriptions

Voir un ami pleurer. Avec Brel, le plus difficile est de choisir. Cette chanson m'a toujours éblouie par sa profonde justesse qui mêle le désespoir et l'espérance que tout n'est pas perdu à travers ce déchirant «mais voir un ami pleurer» qui revient apaiser les turpitudes dont nous sommes tous capables.

Harmonie du soir. La difficulté avec un poète comme Baudelaire, c'est de trouver une musique qui ajoute à la perfection. Quand j'étais petite, ce poète était à l'index (eh oui!) et mon père cachait «Les fleurs du mal»... mais j'ai eu accès à ces vers honnis par l'Église grâce à Ferré puisque mon père écoutait religieusement ce disque.

Septembre. Allez savoir pourquoi, les fins d'été ont souvent porté les ruptures amoureuses dans ma vie. Septembre est le mois des chagrins d'amour et ils ont toujours été enveloppés par Barbara. Cette chanson rend une mélancolie autant liée à la saison qu'à l'amour qui prend fin.

Qu'est-ce qu'on a fait de nos rêves? Aux funérailles de Sylvain Lelièvre, c'est Michel Rivard qui nous a fait chanter cette chanson. J'ai eu l'impression de promettre secrètement de ne jamais enterrer mes rêves. Cette voix si particulière, cette humanité qui n'a jamais faibli me manquent encore.

Si fragile. Il y a dans cette chanson un rappel implacable, mais c'est fait avec une telle douceur, une telle compassion qu'on en est à la fois fouettés et désolés. Une chanson qui prend racine dans l'essentielle urgence de vivre.

Je ne veux pas dormir ce soir. Comment dire? C'est la description, l'élan, la teneur même de ce qui me hante depuis l'enfance: prendre, profiter, respirer, courir, embrasser sa vie et n'en rien perdre: pas une miette de ciel, de jour ou de nuit. Pas une miette de beauté.

Ils s'aiment. La première fois que j'ai entendu cette chanson, j'ai été bouleversée. Je l'ai écoutée en boucle, obsessivement, sans savoir pourquoi ni en quoi elle m'atteignait autant. Je ne le sais pas davantage. C'est une sorte de mystère, une alchimie. Un cri. Le cri d'un artiste qui est devenu mien, qui s'est trouvé un écho dans ma gorge étranglée de peine.

Les Yankees. Ah... ces «derniers humains de la terre», ceux que nous sommes peut-être déjà ou que nous serons demain. Desjardins possède cet art inouï de nous bercer en proférant des vérités arrachantes, il nous secoue, nous met au garde-à-vous et nous aide à ne jamais renoncer à se battre pour un peu de justice, un peu d'humanité et beaucoup d'amour.

Se tenir debout. C'est le coeur plus que le souffle qui fait vibrer les cordes vocales de Fred Pellerin. J'entends toujours l'immensité de sa capacité d'aimer quand il chante et quand il raconte. Et il ouvre mon coeur. Cette chanson, cet hymne à la bonté, personne d'autre que lui ne pouvait la créer.


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