Journée internationale des droits des femmes 2022

Autoplay
Arbol disponible partout maintenant: https://www.lydiakepinski.com

Une idée originale de Lydia Képinski
Réalisation Sarra El Abed
Maison de production Productions Disamare

Assistante à la réalisation Fiona Cully
Direction photo Catherine Lefebvre
Assistante caméra Laura Torres
Steadicam Benoit C. Gauthier et Hugo-Alexandre Coderre

Direction artistique Marie-Pier Desfossés
Assistante à la direction artistique Alice Turcotte
Machiniste Oline Bergin
Electro Mathilde Paquette
Swing Pascal Dulude-de Broin et Tristan Alain
Maquillage et tatouages Alexandra Plourde
Coiffure Salon Trish Coiffure et Esthétique
Stylisme Chloé Soldevila

Montage Marianne Boucher
Colorisation Daphné Lefebvre
Infographie Véronique Lafortune — Billyclub
Making-of Charlie Poirier-Bouthillette et Gabrielle Ronco
Photographe de plateau Gaëlle Leroyer

Combattantes Elena Boscher et Lydia Képinski
Entraîneurs Jacques Zorayan et Nycholas Fortin
Arbitre Jake Prévost
Animatrice de la conférence de presse Lysandre Ménard
Personnel médical Alexis Tisseur, Fabrice Yvanoff Sénat, Janie Faucher-Roy et Michael Dubé

Productrice Alexe Laroche
Maison de gérance Noémie Laniel — Albertine
Maison de disque Chivi Chivi

Merci au gym Thaïlong qui a hébergé les entraînements
Merci au gym Tristar qui a hébergé le tournage

Un grand merci à Tous·tes les amis·es et figurants·es

Merci aussi à
Charlie Poirier-Bouthillette, Corine Pinel-Forgues, Elena Boscher, El Camion, Firas Zahabi, Francis Croisetière, Gabrielle Ronco, Gaëlle Leroyer, Georges St-Pierre, Jacques Zorayan, Judith Laflamme, Hugo Sport, Kevin Picard, Le take-out, Musicaction, SODEC, Youri Pelletier

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Texte et musique Lydia Képinski
Réalisation Blaise Borboën-Léonard
Programmation et synthétiseurs Lydia Képinski et Blaise Borboën-Léonard
Arrangements Blaise Borboën-Léonard et Lydia Képinski
Basse Etienne Dupré
Batterie Thomas Sauvé-Lafrance
Prise de son Blaise Borboën-Léonard et Lydia Képinski
Enregistré aux studios 69, Dandurand, Makina, Wild
Mixage Sébastien Blais-Montpetit
Matriçage Richard Addison — Trillium Sound
Maison de disques Chivi Chivi

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je suis la souche l’arbre abattu
depuis que personne ne me touche
la moindre main sur moi m’étouffe
je fuis je m’y habitue

sont-ce mes raisons qui ont tort
ma folie au fond de l’amphore

je la boirai jusqu’à la lie
postée en haut du mirador

je suis la souche l’arbre abattu
depuis que personne ne me touche
le mouvement l’avez vous vu
celui de mon spectre qui s’engouffre

dans le bunker les catacombes
et de peur que l’amour ne l’inonde
se hisse en haut du mirador
d’où il voit l’eau d’où il voit l’eau
qui s’évapore

je marche seule
j’avance seule
je gravis seule les écueils
j’ai retourné le glaive vers moi
en criant libérez les otages

je marche seule
j’avance seule
m’abats seule sous le linceul
c’est retranchée que j’ai trouvé la paix
maintenant je sais où je vais

je suis la souche l’arbre abattu
depuis que personne ne me touche
chaque jour est déjà-vu
je fuis par où je suis venue

dans la bouche de mon adversaire
entre les muscles antagonistes
dans la résine le goût amer
de l’infidèle cantatrice

et comme je brise tout ce que m’offre le monde
de ce monde je me suis retirée
irai encore aux catacombes
et quand l’eau aura monté

c’est que j’aurai coulé toutes mes peines
alors engloutie sous l’eau le lichen
qui se hissera au mirador
pour y voir l’eau
qui s’évapore

(et j’aurai)
et j’aurai découvert dans le noir
et j’aurai découvert sous le socle
et j’aurai découvert l’immonde
dans les saillies invisibles du roc

emprisonnée entre deux strates
où j’aurai déversé mon histoire
tétanisé ma mémoire
dans les veines invalides du marbre

et j’aurai découvert dans le noir
et j’aurai découvert sous le socle
et j’aurai découvert l’immonde
dans les saillies invisibles du roc

emprisonnée entre deux strates
où j’aurai déversé mon histoire
tétanisé ma mémoire
dans les veines invalides du marbre

au vigile qui me contemple
ne verra que du limon
mon corps et moi nous serons

figés dans l’asile translucide de l’ambre
entre le grès et l’anthracite
dans les limites pariétales
j’inscrirai j’étais ton féal dans les lignes illisibles du granite

je marche seule
j’avance seule
je gravis seule les écueils
j’ai retourné le glaive vers moi
en criant libérez les otages

je marche seule
j’avance seule
m’abats seule sous le linceul
c’est retranchée que j’ai trouvé la paix
maintenant je sais où je vais

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